Notre journal

 

depuis la fin d'année 2000

 

 

 

Une bonne première partie d'année

Les Mordus de l'Asphalte se sont encore distingués dans cette première partie de l'année 2001

Une poignée d'entre eux a sillonné les chemins campagnards reliant Paris à Mantes le 28 février.

Il y eu le semi et le marathon de Paris, puis Alençon-Médavy, le semi de Saint-Witz, les boucles de la Seine, le semi de Rambouillet, le marathon de Rambouillet, l'Humarathon et le marathon du Mont-Saint-Michel où la plupart de nos mordus ont amélioré leur performance. Ce fut le cas de Jacqueline Beauvais et Ghislaine Bettini chez les féminines. Le 29 avril,Patrick Meslin nous ramena un suberbe 3H32 du marathon du loir.

Puis, ce fut les courses vertes des sangliers, début mai et de l'Aqueduc de Milly la Forêt le 20 mai. Béryl Lauzanne avait choisi ces difficiles épreuves forestières pour effectuer son entrée dans le monde impitoyable de la compétition.

Jean-Charles Lebeault et Marc Divo ont participé, en Chine, à la célèbre course de la route de la soie.

Enfin, le 26 août, ce fut l'épopée du championnat du monde des 100 km de Cléder (Finistère Nord). (Voir plus bas)

 

 

Les courses de la fin 2001

Les 19, 20 et 21 octobre, Laurent Delpech et Léon Trousselier se rendront à la Réunion pour leur grand raid réunionnais de la diagonale des Fous (125 km avec 8000 m de dénivelé positif).

Nous aurons également les foulées de Bourg-la-Reine le 4 novembre, la course des 4 châteaux le 16 novembre. Puis nous trouverons les traditionnels rendez-vous de fin d'année : le cross de la RATP, le Téléthon de Rungis, la corrida d'issy-Les-Moulineaux.

Enfin, les mordus se retrouverons pour leur réveillon de fin d'année à la Grange de Rungis sous l'animation de notre disk-jokey et décathlonien Laurent Delpech. S'il a récupérer de sa folle diagonale réunionnaise

 

Les adeptes de la course à pied de loisir peuvent rejoindre notre équipe des Mordus de l'Asphalte en consultant notre site www.mordus.fr.st ou en contactant :

Hervé Croq (tél. 01 46 75 07 82 - Email : herve.croq@laposte.net) ou

Alain Courtois (tél. 01 46 86 74 27 - Email : alain.courtois3@wanadoo.fr)

 

 

Les Résultats

 

Les Mordus sur Paris-Mantes

Un groupe de 7 Mordus a participé Samedi 27 janvier à l'épreuve de marche Paris-Mantes

( 50 km).

Ghislaine Bettini, Evelyne Fresnel, Thierry Cazalens, Philippe Lelièvre, Michel Bettini, Philippe Croq et Léon Trousselier formaient ce peloton de randonneurs nocturnes.

Ils étaient soutenus dans leurs efforts par Thierry Le Pape et Patrick Meslin.

Le départ a été donné à minuit devant la gare Saint-Lazare. Nos Mordus ont rallié Mantes en moins de 10 heures de marche rapide.

Le circuit empruntait en majorité des sentiers campagnards et forestiers. 

Rendez-vous était donné , Mairie de Boulogne 0h00.en ce samedi de février 2001

Nous nous sommes donc retrouvés pour le départ de cette randonnée nocturne à 7 mordus dont 2 féminines parmi un nombre de participants de l'ordre de 3000 .

Equipés comme de véritable randonneurs (sac à dos , lampe de poche , ravitaillement…) , nous nous sommes élancés pour cette classique " Longue " de 54 km .

Le parcours présente de nombreuses dénivelées et alterne routes et sentiers forestiers très boueux en raison des événements pluvieux des jours antérieurs.

La nuit fut longue , la fatigue physique se cumulant au manque de sommeil le moral n'était pas des meilleur. Heureusement avec le levé du jour nous avons trouvé un regain d'énergie nous permettant de franchir la ligne d'arrivée vers les 9 heures après un petit sprint dans les derniers kilomètres afin de soulager les talons fortement sollicités .

Le rythme de marche soutenu au cours de cette randonnée en fait une sortie éprouvante mais laissera à chacun un bon souvenir.

Nous avons par ailleurs bénéficié d'un temps clément malgré la saison et d'une intendance irréprochable tenue par Thierry et Patrick auxquels nous adressons un grand merci.

 

Le Philou (associant ces compagnons de " Rando ")

 

 

Le semi marathon de Paris 2001

C'était mon premier Semi et la deuxième course à laquelle je participais. Tout a commencé aux ''Notaires'' où Daniel m'avait déjà emmené pour mon baptême des courses.

A l'arrivée, il m'avait dit : " Après 10, c'est 20 et si tu veux, on fait le semi de Paris ensemble "

C'est comme ça que je me suis retrouvé sur la Place Louis XIII au matin du 4 Mars à attendre le départ du mini bus. J'étais quelque peu inquiet car je ne m'étais pas entraîné autant qu'il aurait fallu pour 20km. Je ne les avais même pas fait d'une seule traite à l'entraînement.

L'ambiance des mordus n'est pas une légende et cette inquiétude n'a pas tardé à disparaître pendant le voyage. Par contre elle est revenue à Paris car c'est la pluie qui nous y attendait et la photo de groupe a du être faite à l'abri d'un pont du périphérique. Nous étions coquets, protégés par nos sacs poubelles.

J'ai confié Francine, ma supporter personnelle, à Thierry qui ne devait pas pouvoir abuser de la situation puisqu'il avait les mains occupées par sa caméra et nous voilà isolés dans la nasse. On y attend le départ sous une pluie fine bien pénétrante.

A deux minutes du départ on commence à sentir les coureurs qui piaffent et avancent déjà. On m'a expliqué que c'était le tassement.

COUP DE CANON !

Rien ne se passe avant une minute. Cette fois ci on m'explique qu'on se "dé tasse".

Ah ça y est, on bouge. On doit éviter les bouteilles et les sacs poubelles, et du coup je ne voie pas ma tendre sur le bord de la route.

Au début c'est fastoche . Ca descend. Daniel fait le rabat joie en me rappelant que tout ce qu'on descend il faudra le remonter. Il ne doit pas avoir entièrement tourd mais quand même.

Porte d'Italie puis Place d'Italie. On double autant qu'on se fait doubler. Chacun cherche sa place et petit à petit, le peloton devient homogène.

5KM ET PREMIER RAVITAILLEMENT !

Ecoutant le coach, nous allons à la fin des tables où, faut le reconnaître, c'est moins la bousculade. On repart après avoir bu et avalé quelques raisins et on arrive au premier orchestre. C'est sympa. On les encourage en applaudissant.

On atteint la Seine, on longe la Bibliothèque et on passe sur l'autre rive. OK tout va bien si ce n'est une légère douleur qui pointe sur le devant des tibias. J'avoue à Daniel que je n'ai pas pris mes chaussures d'entraînement ce qu'il me reproche fortement.

On approche de la Porte Dorée et ça se met à monter. Je veux parler de la route mais aussi de l'envie de ''pipi''. Daniel m'explique alors qu'il faut attendre le ravito pour se soulager. C'est sa stratégie pour éviter de perdre trop de temps et de trop se refroidir. D'une main il évacue et de l'autre il boit. Je suis bon élève et j'écoute le chef. Chacun de son côté, on met cette stratégie en application.

10KM ET DEUXIEME RAVITAILLEMENT !

Visiblement, on n'est pas les premiers à passer. Il faut voir l'état de la route devant le château. Une vraie décharge ! Faut faire gaffe de ne pas glisser sur les peaux d'orange.

On repart et Daniel fait les comptes : " T'as vu, aux dix on est passé en 57'. Ca nous laisse 6' de marge pour finir en deux heures. C'est encore jouable "

Et pour m'encourager, il ajoute " t'as vu on commence à doubler pas mal de concurrents. Ce sont ceux qui se sont grillé en partant trop vite. On est des bons et on a bien fait de partir lentement "

Je lui répond : " Parce qu'on est partis lentement ?… "

On passe près de l'hypodrome ce qui me rappelle les ''Notaires''. Sur les hauts de Charenton, on domine la vallée de la Seine.

Daniel me dit :" Regarde, on voit l'arrivée. Elle est au pied des grands projecteurs de Charletty "

Descente à la Seine et retour à la rive gauche.

Je ne veux pas le décevoir, mais je ne regarde plus grand chose. Ca commence à faire mal aux jambes.

Boulevards extérieurs et traversée des voies de chemin de fer de Paris Lyon. On approche des fameuses côtes de la fin. Daniel m'avait bien briefé : Il n'y a pas une côte mais deux côtes à la fin. Faut en garder sous le pied dans la première pour finir la deuxième.

Daniel m'encourage : " C'est là que ça se gagne et que ça se mérite. Surtout tu ne regardes plus devant. Tu ne quittes pas de vue tes pieds et tu ne sentiras même pas que ça monte. " " Allez, on y est presque. Tu vois on en double plein "

Dur dur cette grimpette au 17ème.

" Ca y est on l'a eu et après ça redescend de la porte d'Italie jusqu'à la Poterne. "

Malheureusement, ça ne fait pas beaucoup moins mal dans la descente. On est pourtant encouragés par ceux qui ont déjà leur médaille autour du cou et qui rentrent chez eux les veinards. On arrive au pied du dernier mur.

Et Daniel qui poursuit : " Au 2ème feu on tourne à gauche et c'est le stade . Tu le tiens ton semi "

Je ne sais même plus si j'ai encore des jambes. Ce sont plutôt des bouts de bois.

Derniers virages et on pénètre dans le stade par un tunnel où on hurle pour se faire remarquer.

" Schouft, on est dans les deux heures ! ! ! Allez on sprint "

Pas possible, je suis déjà à donf.

Pour les photos, pas de chance. Le premier photographe ne nous regarde pas et le second n'a plus de pellicule.

Quel bonheur de voir la banderole.

ARRIVEE : 2h 01' 40'' !

C'est le verdict de la montre au passage sur les tapis. Le temps réel de la puce sera de 2h 00' 35''.

La sortie du stade est difficile. Il faut remonter tous les gradins et en plus la pluie est revenue. Faire gaffe aux refroidissements. Il y a tellement de monde que ça bouchonne. Tout le monde raconte sa course et elles sont toutes différentes. Nous nous dirigeons rapidement vers le bus où nous attendent les mordus.

Une chose est sûre, je reviendrai avec comme objectif : le franchissement de la barre des 2 heures.

 

Michel Adam

 

Le Marathon de Paris 2001

Une vingtaine de marathoniens rungissois, tous Mordus de l'Asphalte, ont participé à l'édition 2001 du marathon de Paris. Le dimanche 8 avril dernier, ce marathon urbain réunissait 30 000 participants. Cela le place désormais, par le nombre de concurrents, au 3ème rang mondial, derrière ceux de New-York et Londres. Le marathon se mondialise.

Alain Simon (en 2H59), Laurent Delpech (en 3H06), André Couble (en 3H12) et Jacque Bouchet (en 3H25) ont effectué des performances très intéressantes. Alain a parcouru ses 42 km 195 sur un rythme supérieur au 14 km/heure. 

Plusieurs athlètes des Mordus ont vécu leur première expérience sur la distance olympique. Catherine Malfilâtre, en 4H37, Michel Jossinet, en 4H07, Anthony Louedec, en 3H45, Thierry Cazalens, en 3H41, et Marc Pineau, en 4H.

Il faut également noter les bonnes performances de Ghislaine Bettini (3H52), Rosa Galland (4H06), Régine Morel-Venturini (4H12), Jacqueline Beauvais (4H17) et Claudine Divo (4H41) chez les filles.

Chez les hommes, bravo à Yvan Durand (3H36), Léon Trousselier (3H36), Michel Bettini et Alain Duquesne (3H52), Jean-Roger Beauvais (3H56), Serge Passicos (4H10), Ben Hassine (4H28), Jean-Charles Lebeault (4H29) et Pierre Guerreiro (4H30).

Résultats du Marathon de Paris

NOM

Temps

BEAUVAIS Jacqueline

4H17

BEAUVAIS Jean-Roger

3H56

BETTINI Ghislaine

3H52

BETTINI Michel

3H52

BOUCHET Jacques

3H25

COUBLE André

3H12

CAZALENS Thierry

3H41

DELPECH Laurent

3H06

DIVO Claudine

4H41

DIVO Marc

4H41

DURAND Yvan

3H36

DUQUESNE Alain

3H52

GALLAND Rosa

4H06

GUERREIRO Pierre

4H30

HASSINE Ben

4H28

JOSSINET Michel

4H07

LEBEAULT Jean-Charles

4H29

LOUEDEC Antony

3H45

MALFILATRE Catherine

4H37

MOREL-VENTURINI Régine

4H12

PASSICOS Serge

4H10

PINEAU Marc

4H

SIMON Alain

2H59

TROUSSELIER Léon

3H36
Le premier des mordus, Alain SIMON, a couru en 2H59

 

 

Les championnats du monde

des 100 km en course à pied

 

Cette course de grande endurance, réservée aux spécialistes des longues distances, s'est déroulée à Cleder (Finistère nord), le dimanche 26 Août dernier. Elle servait également de support aux championnats de France et de Bretagne. Le parcours comprenait 2 boucles de 50 km avec départ et arrivée dans Cléder.

 

Que dire des mordus présents. Laurent, le professionnel, qui suscite le respect. Alain (le jeune) sûr de ses possibilités et de sa préparation manifeste une sérénité impressionnante. Luc, comme à son habitude est inquiet, avalant difficilement son dernier repas. Alain (l'ancien) sachant qu'il a fermement choisi une solution à prise réduite de risque, n'affiche guère d'appréhension, mais assure une nouvelle fois qu'il est venu disputer son dernier 100 bornes. Et Bruno, égal à lui-même, à peine anxieux et toujours aussi déroutant, donne l'impression de préparer une nouvelle performance.

Nous avons pris possession de nos chambres dans un très agréable gîte (merci Ghislaine et Luc) situé dans la petite commune de Ste Thegonnec (Finistère nord). Notre hôtesse, Christine Prigent, une remarquable cuisinière, nous a servi, la veille de la course, un tel repas que chacun d'entre nous ne pu négliger. Quelle pasta ! Salade de pâtes, Lasagnes copieuses et succulentes, gâteau de rhubarbe au miel. Le tout agrémenté d'un petit Saint-Chinian… Et le coucher vers 22 H.

 

Le lendemain. Lever à 2H30. Petit-déjeuner à 3H. Départ vers Cléder 3H30. Départ de la course 5H

Le brouillard de la nuit dissipé, la température est bonne. Le début de course commence par une boucle de 1,8Km an ville, avec public et animation. Ensuite le peloton des 1747 participants s'élance dans la nuit épaisse de la campagne bretonne.

Cette première heure de course laisse un souvenir impressionnant… Le peloton fantasmagorique des coureurs… Le bruits des pas cherchant une bonne stabilité sur le bitume et les sentiers… Les fuites saccadées de concurrents tenaillés par d'inévitables envies… J'ai vu Bruno me rattraper plusieurs fois, foulée saccadée, son papier à la main.

 

Trois accompagnateurs courageux avaient choisi de suivre, à bicyclette, leurs époux ou amis sur les 80 derniers kilomètres du parcours : Annick Courtois, Evelyne Lhéritier et Daniel Chaix.

Tous les accompagnateurs s'élancent, quant à eux, à 5H45 et gagnent, groupés, la ville de Plouescat, située à 5 km de Cléder, mais au 29ème de la course. C'est d'abord Evelyne qui récupère Bruno, débarrassé de ses péripéties intestinales. Ensuite, Daniel s'élance sur les basques d'Alain et Luc pressés d'en découdre, son casier à provision sur le porte bagages. Enfin, Annick enfourche son destrier et file derrière son preux chevalier (à la triste figure déjà !). Laurent est passé depuis longtemps et court seul (il va si vite !).

De 6h à 12H la pluie vient corser la compétition. Puis, un vent marin pour les passages en bord de mer et un chaud soleil d'été viennent couvrir les 3 dernières heures de course (pour ce qui concerne le plus gros du peloton).

C'est un parcours magnifique, mais très vallonné (5 à 105 m d'altitude) qui est offert aux concurrents, avec une quinzaine de kilomètres de passage délicat (sur le célèbre sentier des douaniers du littoral breton). Bien sur, il y eu ces sensations inévitables dans cette partie de Bretagne (le pays de Léon) : les champs de choux et d'artichauts, les exploitations de primeurs et les porcheries industrielles aux exhalaisons désagréables

Un nombreux public est réparti sur les 50 km du circuit parcouru 2 fois. Les spectateurs disposent souvent d'une liste des coureurs et peuvent les encourager nominativement.

  

1743 coureurs ont pris le départ, dont 200 mondiaux. A noter la participation de 194 femmes. Près de 40 nations étaient représentées.

Classement 3 premières femmes

1: Kolpakova Elvira (RUS) -> 7h 31' 12''

2: Bychkova Marina (RUS) -> 7h 38' 21''

3: Casiraghi Monica (ITA) -> 7h 39' 42''

 

Classement 3 premiers hommes

1 : Mikami Yasufumi (JPN) -> 6h'33 28''

2 : Hanna Rich (USA) -> 6h 43' 9''

3 : Fetizon Pascal (FRA) -> 6h 44' 48''

Les meilleurs ont effectué la distance avec une moyenne supérieure à 15 km/heure.

 

Les 5 représentants des Mordus de l'Asphalte, présents à Cleder avaient déjà fait leur preuve sur la course des 100 km, réservée aux seuls chevronnés des supers marathons. Leur objectif commun était d'améliorer leur dernière performance sur la distance, notamment par rapport au dernier championnat d'Europe de Belvès, couru en 1999. Chacun a su atteindre cet objectif.

Laurent Delpech réalise 9H31 et se classe 357ème sur 1747 concurrents.

Bruno Patin se classe 423ème en 9H42.

Alain Duquesne 695ème en 10H48.

Luc Yvinec 720ème en 10H53.

Alain Courtois 1042ème en 12H31.

Dominique Boivin (ex-Rungissois) 1060ème en 12H40.

 

Les 100km représentent une course à part dans le domaine des épreuves de grand fond. Elle représente 2 marathons courus l'un derrière l'autre avec un supplément (TVA comprise) de 16 kilomètres.

Terminer un "100 bornes" constitue déjà un exploit. Pour ce faire il faut posséder une endurance au dessus de la moyenne, une sérieuse préparation, une parfaite connaissance de ses comportements physique et physiologique comme de son mental.

Il est surtout indispensable de disposer d'une très grande volonté pour faire face aux multiples drames physiques (ampoules, crampes, diarrhées…) et psychiques (défaillances, euphorie, découragement…).

Si les "cents bornards" terminent leurs compétitions fortement éprouvés, il faut cependant reconnaître que le délai de récupération est tout de même assez rapide (de quelques heures à 2 jours maximums).

 

A la lecture des résultats globaux, il est néanmoins intéressant de constater plusieurs points.

1747 coureurs ont pris le départ. 1327 sont arrivés dans les délais. Le 1327ème et dernier en 15H57. 420 n'ont pas terminé leur 100 km. 313 se sont arrêtés aux 50ème et 107 avant (dont une quarantaine au marathon).

Qui a parlé d'un mental spécifique pour terminer un cent bornes ?

Sur les 1327 arrivant, nous trouvons : 26 femmes et 329 hommes en seniors, 56 femmes et 538 hommes en vétérans 1, 39 femmes et 253 hommes en vétérans 2. 4 femmes et 51 hommes en vétérans 3.

Qui a parlé d'amélioration d'endurance pour les vétérans ?

 

Alain Courtois

 

 

 

Les 30 ans de l'AMAR

Les Mordus ont participé aux festivités que l'AMAR (Association Municipale des Associations sportives de Rungis).

Pour cette occasion ils ont interprété un pastiche d'une chanson d'Henri Salvador :

Moi je préfère la course à pied

Ils nous ont rappelé durant quelques minutes trop courtes à nos oreilles, les choeurs bulgares, les choeurs gallois ou encore les polyphonies corses... Du beau travail !

 

 

 

Interview de Bernard Mancel,

le doyen des mordus

 

 

Qui es-tu Bernard Mancel?

J'appartiens à la catégorie des VH4. Mais si ça existe, contrairement à ce que j'ai entendu dire un jour au cours d'un entraînement. J'affirme donc haut et fort que je ne suis pas évadé de Jurassic Park

Sur ma photo on devine tout de suite le sujet taillé pour la course à pied et façonné par elle: visage profilé, cheveux arrachés par le frottement de l'air (comme sur les navettes spatiales). Petites moustaches comme sur certains avions de chasse. Bref, la vitesse je connais; il m'arrive même de dépasser le 10Km par heure!

Quels sont tes autres loisirs ?

Le tennis ou je me figure que le temps travaille pour moi. Surtout ne me détrompez pas, il y a un age ou les émotions peuvent tuer. J'allais oublier mon inscription au Yoga. J'assiste toujours à une autre séance que la votre, c'est pourquoi vous ne m'y rencontrez pas.

Je suis aussi lecteur du style dévoreur pour ce qui m'intéresse.

J'insiste, à propos de mes activités, sur un fait de société particulièrement révoltant: c'est la surexploitation des retraités. Il est fréquent de s'entendre dire <vous qui n'avez rien à faire vous pourriez vous occuper de ceci ou cela>. L'interpellé culpabilise immédiatement, il ne peut dire non, il est piégé.

Comment t'entraînes-tu ?

Vu la réponse précédente il me reste trop peu de temps pour l'entraînement, d'autant plus que je me refuse à courir sur route. Les allées du parc de Sceaux sont tellement plus agréables et plus douces pour mes vieilles articulations.

A quelles épreuves as-tu participé ?

En 98 mon année fasse, j'ai participé à quelques épreuves dont le semi-marathon de Paris ou je me suis classé 4 sur 9 dans la catégorie VH4. J'ai aussi sur ma bibliothèque un joli trophée des 100km de Verriéres ( merci à l'équipe)

Le manque d'entraînement m'interdit de participer à des épreuves. Mais il existe maintenant une difficulté supplémentaire, c'est l'obtention d'un certificat médical pour un VH4(merci Marie Georges Buffet).

Que penses-tu des mordus ?

La participation à des épreuves collectives s'entoure d'une atmosphère spéciale que je regrette de ne plus connaître mais l'entraînement à Sceaux ne manque pas de charme. Le dimanche matin c'est le rendez-vous rungissois qui s'impose.

LONGUE VIE AUX MORDUS.

 

Le message de la Communication

Je rappelle la composition de notre équipe de Communication : la CO des Mordus.

Catherine Malfilâtre, Ghislaine Bettini, Philippe Lelièvre, Thierry Le Pape et Alain Courtois.

Cette équipe est à votre disposition pour recueillir vos informations, vos avis, vos articles, vos critiques… et répondre à vos questions sur la marche de l'association.

N'oubliez pas de consulter et de conseiller notre site Internet : www.mordus.fr.st

Il vous est également possible de nous contacter par Email : alain.courtois3@wanadoo.fr

 

Une soirée Vidéo pour les Mordus de l'Asphalte

Au cours de cette fin d'Année 2001, une projection sera proposée aux mordus de l'Asphalte. Tous les rungisssois intéressés sont également invités à cette séance conviviale.

Le menu de cette soirée vidéo comprendra un magazine de la deuxième partie de l'année 2000, avec un résumé des différentes épreuves du calendrier : les 20 km de thiais 2000, le cross de la RATP 2000, la course relais du Téléthon 2000, Le réveillon 2001 des Mordus de l'Asphalte, Paris-Mantes 2001, le semi et le marathon de Paris 2001.

Votre présence à cette séance récompensera le travail de vos amis mordus ayant assurer bénévolement les prises de vues et le montage de ce journal Video.

Je rappelle que les précédents journaux video (5 depuis 1998) peuvent vous être prêtés sur demande.

 

Les entraînements des Mordus de l'Asphalte

 

Notre rappel habituel des horaires de nos différentes séances communes d'entraînement.

Le dimanche

Rendez-vous à 9H30, devant la grille du château du parc de Sceaux.

Contact : (Hervé Croq, tél. 01 46 75 07 82 - Email : croq.herve@laposte.net).

Le premier tour s'effectue au rythme des moins rapides. Ce premier tour convivial est réservé aux échanges de toutes natures entre les membres de notre grande famille de mordus.

 

Le mercredi, premier groupe

Période d'été (mai-octobre)

Rendez-vous à 18H30, devant la grille du château du Parc de Sceaux (sauf le premier mercredi de chaque mois).

Premier mercredi de chaque mois, rendez-vous à 18H25, rue d'Orly, devant l'accès de la résidence de la grosse pierre à l'entrée de la SILIC.

Ces séances effectuées en groupe a pour but de permettre :

- Aux débutants de s'initier à la course à pied de loisir.

- Aux habituer de progresser et préparer leurs futurs courses.

Ces entraînements du mercredi sont précédés d'une courte séance d'échauffement musculaire et suivis de quelques exercices d'étirements (en mesure de la demande).

(Contact : Alain Courtois, tél. 01 46 86 74 27 - Email : alain.courtois3@wanadoo.fr)

 

Le mercredi, deuxième groupe

Rendez-vous (toute l'année) devant le numéro 1 de la rue de la Grange. Il faut un niveau au moins moyen pour ce groupe.

Contact : (Luc Yvinec, tél. 01 45 12 91 10 - Email : luc.yvinec@guideo.fr)

La séance de musculation, respiration, étirements et assouplissements se poursuit chaque lundi, de 19 heures à 20 heures 15, au gymnase de l'espace du sport de Rungis.

(Contact : Alain Courtois, tél. 01 46 86 74 27 - Email : alain.courtois3@wanadoo.fr)

 

L'alternance dans la Vice présidence

C'est Evelyne Fresnel qui remplace désormais Catherine Malfilâtre au poste de vice présidente des Mordus.

Les Mordus de l'asphalte exprime toute leur gratitude à leur amie Catherine et leurs félicitations à Evelyne.

 

Lire et courir

Les mordus de l'asphalte sont abonnés à la revue mensuelle spécialisée :

"Jogging International".

Cette revue peut être consultée par les mordus, mais également par tous les rungissois, à la bibliothèque municipale de Rungis

 

 

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